Nutrition

Tout d’abord, rappelons ce qu’est le cholestérol. Il s’agit d’une molécule nécessaire à la vie. Il entre dans la composition des membranes de nos cellules, il participe à la synthèse de certaines hormones, à celle de la vitamine D et à la bile. On estime que les deux tiers du cholestérol présent dans l’organisme sont produits par le foie, le tiers restant étant apporté par l’alimentation.

On distingue deux types de cholestérol : le HDL (High Density Lipoprotein) surnommé le bon cholestérol et le LDL (Low Density Lipoprotein) affublé du qualificatif de mauvais cholestérol.

Le HDL véhicule le cholestérol depuis le sang vers le foie, il permettrait donc d’éviter l’encrassement des artères alors que le LDL a lui un rôle de transport du cholestérol du foie vers le sang.

Or deux études scientifiques remettent en cause les risques associés à des taux élevés de LDL. La première est une revue de trente études regroupant plus de 68000 participants. L’analyse de ces études remet en cause le lien entre le taux de LDL dans le sang et les maladies cardiovasculaires chez les seniors. Il ressort qu’au-delà de 60 ans, un taux élevé de LDL serait associé à une augmentation de la durée de vie. Ces conclusions sont en contradiction avec de nombreuses études et font polémiques dans le monde médical. Il n’en reste pas moins que le sujet n’est pas tranché.

Par ailleurs, les études concluent qu’un taux élevé de LDL est associé à une incidence plus faible de troubles neurologiques tels que la maladie d’Alzheimer ou de Parkinson.  Certaines études tendent à démontrer qu’un taux élevé de LDL protégerait de certaines maladies comme le cancer ou certaines maladies infectieuses.

A la lecture de la littérature scientifique, il semble que les effets du cholestérol sur l’organisme varient avec l’âge. Les mécanismes en cause restent méconnus toutefois.

Le sujet du taux de cholestérol et de son traitement allopathique sont remis en cause de plus en plus fréquemment dans la presse scientifique. Il faut cependant préciser qu’à ce jour, aucune étude n’a conclu à l’inutilité du traitement en particulier chez l’adulte jeune.


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